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La France doit solder son passé en Algérie

Entretien paru dans Afrique-Asie de juillet-août 2010. Israël, l’Algérie, l’Afrique, les flux migratoires, la burqa… Aussi sensible aux situations d’injustice en France qu’à l’international, Arnaud Montebourg, chef de file de la rénovation au sein du Parti socialiste français, livre son analyse du monde d’aujourd’hui.
Propos recueillis par Augusta Conchiglia, Majed Nehmé et Valérie Thorin

Ancien enfant terrible du Parti socialiste français, Arnaud Montebourg, député et secrétaire national du Parti socialiste chargé de la rénovation, incarne à plusieurs égards le nécessaire renouvellement de sa formation politique. Par l’aspect générationnel bien sûr – il a 47 ans –, mais surtout par une vision parfois à contre-courant, en tout cas toujours loin de la pensée dominante aseptisée et bien-pensante. Après le tumultueux congrès de Reims, il a été chargé de présenter un projet de rénovation. Ce qui est désormais chose faite : le débat est en cours. Militant anticolonialiste, Montebourg manifeste une sensibilité particulière pour les thématiques du développement et de la coopération avec l’Afrique. De façon plus significative, il prend position sur le contentieux mémoriel entre la France et l’Algérie et exprime son indignation pour les actes de piraterie de l’État d’Israël.

Le blocus de Gaza est un scandale, mais il est de facto parrainé par les Occidentaux. Quelle est votre position ?

Le blocus de Gaza est illégal et il a été condamné par la communauté internationale en tant que violation du droit international. L’attaque de la flottille de Gaza est une illégalité de plus, commise dans les eaux internationales, assimilable à un acte de piraterie condamnable. Je note que le Conseil de sécurité de l’Onu n’a pas été capable de prononcer le mot condamnation. Les institutions multilatérales, en particulier le Conseil de sécurité, sont aujourd’hui paralysées en raison des puissants protecteurs de l’État d’Israël. Je ne crois pas aujourd’hui qu’être complaisant avec Israël soit une des clés pour faire avancer le processus de paix. Au contraire, c’est en ne tolérant rien des graves agissements d’Israël qu’on pourra le faire progresser. Quand un des protagonistes d’une crise est plus fort et abuse de la force, il faut agir pour le modérer.

« Une guerre contre les civils »

Le gouvernement israélien est d’orientation extrémiste. Il manifeste une radicalité qui n’a jamais été aussi hostile aux Palestiniens depuis longtemps, fait le jeu de l’extrémisme du camp adverse et alimente le caractère belliqueux du Hamas. Il y a comme une sorte d’entretien mutuel, de cercle vicieux qui contribue à affaiblir le camp des partisans d’une paix juste du côté israélien comme du côté palestinien. J’ajoute que les humiliations et la misère du peuple palestinien me vont droit au coeur. Elles ne peuvent plus laisser inactive et indifférente la communauté internationale. La dernière guerre de Gaza a été une guerre contre les civils, les femmes, les enfants, et elle s’est poursuivie par un blocus illégal, inadmissible aussi bien sur le plan juridique que sur les  plans politique et moral. Que faut-il faire ? Désapprouver la France qui a toléré cela. M. Kouchner [ministre des Affaires étrangères, ndlr] y a laissé un des derniers pans de sa réputation flétrie en tolérant que la France vote un texte demandant la création d’une commission d’enquête où ne figure pas le mot « indépendante ». Il en avait pourtant fait la demande devant les députés français, mais il a abandonné l’idée de le faire à New York. Il faut intensifier les expressions de protestations contre Israël. Je suis favorable à l’application des sanctions contre ce pays. La France pourrait aussi décider de mesures de rétorsion sur le modèle de ce qui a été entrepris par d’autres pays européens.

Vous êtes à la tête de la commission de rénovation du Parti socialiste. Ce travail concerne-t-il aussi le programme politique ?

Nous imaginons pour notre parti une révolution démocratique et politique qui aura la vertu, par son exemplarité et son avant-gardisme, d’entraîner toutes les autres forces politiques vers une remise en question. Les nouvelles règles démocratiques, qui pourraient préfigurer la VIe République que nous souhaitons, sont en elles-mêmes révolutionnaires car elles visent à donner aux citoyens des possibilités nouvelles de se faire entendre et à établir une démocratie mieux achevée. Nous vivons dans un système arbitraire, et même autocratique, comme en témoignent certains abus du pouvoir actuel. Le Parti socialiste est en même temps engagé dans un processus de construction de son projet politique. La première convention a travaillé sur le modèle économique et social, dont des éléments sont en partie connus. Une convention sur les questions internationales doit débattre de la question européenne, de l’échange équitable dans le commerce international, du développement économique, du Maghreb ou de la Méditerranée. Une autre convention portera sur l’égalité, c’est-à-dire sur les conditions de réalisation et d’amélioration des principes d’égalité de la République française. Ceux-ci sont très peu appliqués car notre nation est devenue très inégalitaire sur le plan économique et social, sans parler de la discrimination, devenue un vrai problème de société.

Arnaud Montebourg au Niger dans le cadre de la coopération décentralisée du Département de Saône-et-Loire.

Quel projet pour les Français originaires de l’immigration ?

Je voudrais souligner qu’un tiers des français a une ascendance étrangère. Nous sommes une nation qui s’est forgée par des apports successifs dans l’Histoire et s’est construite avec les mélanges, la différence et l’altérité. C’est une richesse incomparable. Peu de nations ont cette faculté intégratrice, qui a adopté les juifs immigrés ayant fui la barbarie nazie et l’antisémitisme avant la Deuxième Guerre mondiale, les vagues d’Italiens, d’Espagnols ou de Portugais. Dorénavant, c’est l’immigration initiée dans les années 1970, en provenance du Maghreb et de l’Afrique noire, qui fait la force du pays. Les flux migratoires sont d’ailleurs aujourd’hui inférieurs à ceux des années 1930. Pour son avenir, sa robustesse et conformément à ses traditions, la France a besoin de ce métissage, qui est une de ses forces. Plutôt que passer son temps à donner le sentiment de les combattre et de nous affaiblir en nous combattant finalement nous-mêmes, il faudrait valoriser ces ressources.

Pour le moment, la France refuse surtout de régulariser les sans-papiers, même ceux qui ont un travail

Les choix actuels de la France relèvent du sarkozysme. Il y a d’abord une stratégie de division du pays visant à opposer les Français aux étrangers, les bons et mauvais Français, et cela à un moment où nous aurions besoin de nous unir et de nous donner la main. C’est une période difficile sur le plan économique, moral et psychologique ; le pays s’inquiète de son avenir, se demande quelle est sa trajectoire, où il va, pour servir quels buts et dans quel intérêt. Questions irrésolues et même non pensées par les dirigeants actuels. Comme à la fin des années 1930, avant le grand effondrement de 1940 et l’invasion par l’Allemagne nazie, la France est à ramasser à la petite cuillère…

« Stratégie de la tension »

Il y a une forme d’indécision, de vide dans les grands choix politiques : sur notre stratégie vis-à-vis du reste du monde, par rapport à la mondialisation, qui n’est pas que la libéralisation du commerce mondial mais concerne aussi les flux migratoires. La France se replie sur elle-même, donne le sentiment de s’enfermer sur ses inquiétudes. Quand on met tous ces éléments bout à bout, on remarque qu’il n’y a pas qu’une stratégie de la division, il y a aussi une stratégie de la tension, la recherche de la confrontation sur la question identitaire. Le débat sur l’identité nationale était un artifice destiné à monter les Français contre d’autres Français qui ont une certaine culture, celle du monde arabo-musulman. C’est une manière d’organiser la coupure entre compatriotes, et cette stratégie a d’immenses conséquences. Elle a été aggravée avec le discours de Dakar [en juillet 2007, au cours duquel le président français avait affirmé que l’Afrique n’était pas assez entrée dans l’Histoire, ndlr], qui fut pour moi une monstruosité, et pour lequel j’ai ressenti une honte physique. Quand j’ai rencontré à Niamey le professeur Kassé, de l’université qui avait accueilli Sarkozy, je lui ai demandé comment il avait supporté ce discours jusqu’à la fin. Nous avons dû partir, a-t-il répondu. La France fait fuir ses meilleurs amis avec de telles attitudes.

L’affaire de la burqa intervient-elle, selon vous, dans la stratégie de la tension actuelle ?

Certainement. Et après, il y aura les minarets. Nous désapprouvons fermement la burqa, comme beaucoup de pays arabes, et nous avons voté la résolution contre elle, mais nous avons rejeté la loi – qui est par ailleurs anticonstitutionnelle – visant à pourchasser les femmes qui la portent dans la rue. La France a d’autres messages à adresser aux siens et à ceux qui la regardent. Qu’on prohibe la burqa dans les services publics, c’est justifié et constitutionnel, mais violer la Constitution pour que les policiers interviennent dans la rue afin d’arracher aux femmes ces oripeaux, cela me paraît excessif. C’est pourchasser un ennemi imaginaire. Le radicalisme islamiste est toujours un grave problème par rapport au principe de la laïcité, mais je ne veux pas que, sous couvert de défense de la laïcité, nous en venions à organiser la guerre d’une France contre une autre, une guerre moderne des religions dans la rue. Nous sommes le pays de la Saint-Barthélemy. Nous nous sommes entretués pour des affaires de croix, de Christ et de Sainte Vierge. Je ne voudrais pas que nous cédions à la tentation de ce retour en arrière. Il est régressif de se battre pour des affaires d’islam, de judaïsme ou de chrétienté. L’oecuménisme doit être une façon de défendre le vivre-ensemble. C’est une position raisonnable dans une période où le pays a besoin d’être remobilisé.

Il y a un certain malaise dans les opinions des pays du Sud qui ressentent les appels au respect des droits de l’homme comme une immixtion dans leurs affaires intérieures. Les comprenez-vous ?

Je ne suis pas contre le principe d’ingérence. J’accepte parfaitement en retour qu’on puisse faire à la France des reproches sur son comportement intérieur. Nous acceptons déjà que des juridictions supranationales viennent perturber les choix politico-juridiques de nos gouvernements. Il y a même des chefs d’État africains qui n’hésitent pas à nous critiquer pour la façon dont on traite leurs ressortissants. C’est le rôle de tout citoyen engagé, de tout dirigeant politique que de veiller au respect des droits de l’homme.

Mais tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne, il y a deux poids deux mesures, comme dans le cas d’Israël, au-dessus de toute critique…

Là je vous rejoins. Je crois qu’il est nécessaire en retour de s’opposer à l’instrumentalisation des droits de l’homme. Mais ils ne sont pas moins un langage universel qui s’applique en tout lieu et en toutes circonstances, et sur lequel il y a un consensus. Tout pays devrait s’y plier. Derrière les slogans de défense des droits de l’homme, il y a toujours des êtres humains, le droit à manifester leurs opinions, à se syndiquer, défendre leurs intérêts dans l’entreprise, voter pour leurs dirigeants.

La France a reconnu sa responsabilité pour Vichy, a fait une loi sur le génocide arménien où elle n’était aucunement impliquée, mais n’a pas assumé ses responsabilités historiques en Algérie…

Je souffre beaucoup, comme beaucoup d’amoureux de l’Algérie en France, de cette mésentente. Je crois que la question mémorielle est centrale. Il y a eu trois générations aux prises avec les guerres entre la France et l’Allemagne, cela a occupé un siècle, mais, après la dernière guerre, la France et l’Allemagne ont écrit la même histoire. La France et l’Algérie doivent aussi faire ce travail de mémoire. Le passé doit être soldé. Notre passé commun, notre histoire et notre proximité géographique nous dicte un futur à écrire ensemble. J’avais fait des propositions de façon informelle lors de mon voyage à Alger. Je souhaitais que les présidents Bouteflika et Chirac, deux protagonistes de la guerre d’Algérie, initient ce processus. Mais cela n’a pas pu se faire à cause de la loi de février 2005 qui a finalement rouvert la guerre d’Algérie sur les plans mémoriel et symbolique. Les jeunes générations sont au milieu d’un conflit qui aurait dû être clos depuis longtemps. Les deux pouvoirs devraient désigner des historiens, des chercheurs, acceptés par les deux parties, pour écrire à multiples mains l’histoire commune. Les archives montrent que la conquête a été une barbarie.
Ma famille Ould Cadi a été au coeur des méfaits de la colonisation : le régime impérial de Napoléon III et ses généraux ont voulu lui prendre des terres pour les donner à des colons qu’on avait expatriés de force. Il y a eu spoliation et sang versé. Toutes les preuves sont sur la table. Il faut remercier Rachid Bouchareb pour son très beau film Hors-la-loi. J’ajoute qu’il n’y a pas le Bouchareb d’Indigènes, qui rend justice aux tirailleurs maghrébins ou sénégalais ayant fait la guerre de 39-45, et celui de Sétif qui a commis un crime de lèse-histoire. C’est absurde, il s’agit de la suite de l’Histoire. Les faits de Sétif sont réels, écrits, il y a consensus aujourd’hui quand l’historien Benjamin Stora s’exprime sur le sujet. On connaît l’étendue du massacre, les provocations qui ont eu lieu. Je suis de l’avis que les deux gouvernements désignent une commission pluripartite composée d’historiens pour écrire l’histoire commune. Des intérêts politiques et électoraux empêchent ce travail d’être fait en toute sérénité. La droite en France n’accepte pas de faire des avancées mémorielles, car elle cherche les voies de l’extrême droite issue de l’OAS. De son côté, le pouvoir algérien utilise la guerre mémorielle pour lutter contre la France sur le plan diplomatique. Il faut être responsable et songer que l’avenir des relations de nos deux pays est lié au fait de panser ces blessures et ne pas se dire qu’il s’agit d’une question générationnelle. D’ailleurs, la résolution de cet héritage historique lourd ne pourra qu’aider les jeunes Français issus de l’immigration algérienne à mieux s’épanouir chez eux en France et à se projeter aussi comme le trait d’union des deux rives de la Méditerranée. C’est en cela que la France détient les atouts inouïs en termes de reconstruction et de développement.

L’article de loi sur les bienfaits de la colonisation a montré combien la France refuse de porter un regard lucide sur son passé…

D’abord, ce n’est pas toute la France qu’il faut stigmatiser. La gauche française s’est élevée contre cet article, qui a finalement été retiré. Comment peut-on imaginer réhabiliter le colonialisme qui a été condamné par l’Histoire et qui fut une oeuvre d’apartheid et d’oppression ? Le pouvoir actuel est incapable de reconnaître la faute intrinsèque du colonialisme. Mais c’est un pouvoir éphémère, pas la France. Je suis à la fois petit-fils d’Algérien et fils d’appelé du contingent en Algérie, un enfant de la France-Algérie en quelque sorte, à la fois du FNL et de l’armée française en Algérie. Je suis issu par mes parents de cette génération militante qui s’est battue pour la décolonisation et contre la SFIO, qui était à l’époque d’orientation coloniale. Guy Mollet avait été élu en 1956 pour faire la paix. Il fit la guerre et toléra la torture. La France doit solder ce passé et assumer sa responsabilité.

Quel est votre projet concernant la politique africaine de la France ?

L’Union africaine est aujourd’hui un interlocuteur qui a pris beaucoup d’ampleur. Et des pays africains ont aussi décollé, ce qui est encourageant. Mais il y a encore des obstacles politiques au développement, une absence de stratégie politique, alors que le degré de corruption est élevé, la démocratie faible. Cela empêche la mise au point de stratégies viables de développement économique et social. Il serait opportun de renforcer, d’une part, le cadre multilatéral, même si je sais que les exercices de coopération multilatérale sont encore mal acceptés au sein du Vieux Continent, et, d’autre part, le cadre panafricain dans lequel on doit débattre de ces questions. Le droit de regard des amis, des pairs sur les politiques nationales des pays africains devrait être systématisé. Cela éviterait de donner le sentiment d’une perpétuation tutélaire des nations coloniales à l’égard de l’Afrique noire, particulièrement sur l’Afrique francophone. La construction de systèmes panafricains et de stratégies continentales de développement doit favoriser la mise en place des conditions préalables au décollage économique, telles que la diminution de la corruption, l’amélioration de l’État de droit, la protection de la démocratie.

Arnaud Montebourg au Niger dans le cadre de la coopération décentralisée du Département de Saône-et-Loire.

La mondialisation a été destructrice pour les intérêts de l’Afrique. Ce continent est d’ailleurs devenu un vaste terrain de recolonisation et de marchandage : les terres sont rachetées par des États émergents et la compétition pour le contrôle et l’exploitation du sous-sol africain, riche en minerais et hydrocarbures, est à son comble entre les grands pays consommateurs (Chine, États-Unis, notamment). Les pays pauvres sont devenus encore plus pauvres, les pays émergents ont vu leurs inégalités exploser, tout comme les pays riches. Inégalités, donc, entre le Nord et le Sud, et au sein des pays du Sud comme du Nord. La révolte contre la mondialisation s’est généralisée. Aux États-Unis, on rejette le système mondial tel qu’il s’est constitué et, hormis pour les Bric [Brésil, Russie, Inde, Chine, ndlr], ces pays émergents qui ont tiré leur épingle du jeu de la mondialisation, le système est contesté.

« Faire le ménage »

Le nouveau round de Doha de l’Organisation mondial du commerce (OMC) est complètement paralysé en l’absence de consensus. Nous n’éviterons pas la marche vers des économies continentales. Or, les pays africains ne sont pas encore organisés pour négocier leurs intérêts d’Union à Union, pour la construction des stratégies préférentielles, comme celles existant entre les pays du continent américain ou ceux d’Asie. Je suis favorable à ce que, dans une nouvelle approche des relations Europe-Afrique, on retrouve l’esprit des accords de Lomé dans lesquels, au nom du développement et de la coopération, la production des pays africains bénéficiait d’accords préférentiels. C’était une bonne idée, qui n’a guère duré puisqu’au nom de la mondialisation et des engagements auprès de l’OMC, en particulier le principe de réciprocité, on lui a coupé les jambes. Les Africains doivent inventer leurs stratégies macro-économiques et leurs mécanismes micro-économiques. Pour cela, ils devront faire eux-mêmes le ménage.

L’Union africaine, qui s’est attelée à la pacification diplomatique, politique ou militaire, doit devenir un instrument du développement économique performant, construire des stratégies avec des partenaires étrangers et imaginer des programmes d’investissement pour que l’Afrique devienne une zone d’émergence économique.

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9 Réactions

  1. senielabselsrueosson

    Bel Exemple de Solidarité et de Fraternité que cette Coopération Décentralisée, que je viens de découvrir dans le site du Conseil Général.
    Bien sûr il faut garder notre sang froid sur la Niqab( la burqa n’est pas encore à la mode en France).

    Concernant Israël,il est clair qu’il faut changer le ton Diplomatique.Cela fait des Décennies que des accords de cessez-le-feu sont signés face caméras: « allez, les copains, faites la Paix!Serrez-vous la main! »
    Quand va-ton prendre des mesures un peu plus responsables face à ce lamentable embargo auxquelles sont soumis les Femmes et les Enfants de Palestine.
    Bien sûr, Tous attendent un froncement de sourcil des Etat-Unis, seul légitime aux yeux d’Israel.Mais qui peut croire qu’Obama ou ses Successeurs ont les mains libres…
    C’est à la France, à l’Europe, à l’ONU de mettre et Israel face(fin) à ses Actes et Obama(prix Nobel de la Paix s’il Vous Plaît) face à ses Responsabilités Politiques.
    Il y a des Solutions, elles ne satisfont sûrement pas Tous, mais elles sont certainement plus justes que l’actuelle, pathétique.

  2. la encore nous sommes devant un fait inacceptable. de quel droit une race peut imposer sa domination sur un territoire habité depuis toujours par des musulmans? pourquoi les juifs font subir à des gens ce qu’ils ont subit et dénoncé pendant la dernière guerre.ils se comportent comme les nazis d’une autre façon. l’embargo de cuba n’est pas davantage acceptable bien que le régime pas très démocratique ce n’est pas une raison valable.j’espère que obama a amélioré la vie des américains sinon je ne comprend pas trop sa désignation de prix nobel de la paix.qu’est qui a changé dans le monde depuis son élection ? rien en aphganistan en irack les gens meurent par balles ou attentats tous les jours. en palestine les gens meurent de misère alors que controle t-il ? nous sommes bien obligés de constater que le roi argent domine le monde.il est normal d’après l’avocat de bettencour de retirer plusieurs fois par mois la modique somme de cinquante mille euros en liquide par mois. alors que faut-il penser ? quel est le pouvoir de l’europe sur le capital ?

  3. les français ne sont pas les seuls à avoir colonisé.je crois que les pires ont été les espagnoles qui ont pillé sans honte l’or des civilisations précolombiennes d’amérique du sud. les colonisateurs ne se sont jamais intéressés aux hommes. c’est bien pour cela qu’il y a des comptes à réglé. si la colonisation avait été moins intéressé et plus humanitaire nous n’en serions pas la. les responsables de cette invraisemblable situation doivent solder ce n’est que justice,mais l’état français entre autre a encore beaucoup à faire.

  4. Les dits Français musulmans, ayant un état civil particulier, séparé des Français en tout genre,n’avaient droit qu’à un quotat pour la scolarisation de ses enfants. Les hôpitaux, les routes et le reste étaient pour les européens. La misère du plus grand nombre faisait qu’il ne pouvaient qu’envoyer leurs enfants garder les chèvres pour avoir au moins du lait. La nourriture du paysan, le plus souvent ouvrier agricole, au quotidien était galette d’orge et petit lait…pour un travail de force.
    Pour les curieux lire: De l’Avenir de l’Algérie, par Mathieu de Dombasle, éd.Dufart, Huzard etc ,Paris, mai 1838. Prémonitoire!

  5. Bonjour,

    Dans la droite ligne de cette interview, pouvez-vous faire un commentaire suite aux propos de Mme Aubry au cours d’un diner du Crif (on ne les compte plus !) concernant l’action pacifique du boycott des produits « israëliens » ? Pour ma part, et pour rester mesuré, je dirais que le PS semblent chaque jour, vouloir se couper de son électorat. Et ce n’est pas sans être désolé pour vous, sincèrement, de voir tant de talent au service d’un parti qui s’éloigne tant de sa base.
    Bien à vous,
    Ali de Montmartre

    http://www.nordeclair.fr/Locales/Lille/2010/11/09/le-ps-dit-non-au-boycott-des-produits-is.shtml

  6. Il y’a quelque années, j’ai eu le plaisir de faire le design du site arnaudmontebourg.com. J’etais tres contente de participer, meme d’une façon minime, a ce « nouveau » socialisme qui prenait forme en France. Ainsi, je me suis rejoins a vous quand vous avez annoncé votre candidature.
    Mais apres avoir lu le texte ci dessus, surtout concernant la flotille « de la paix », je me désolidarise entièrement de votre mouvement et en particulier de vos opinions concernant le moyen orient que je trouves « génériques » et sans reflection profonde.
    Une bretonne juive maghrébine

  7. monsieur le deputé , je crois que vous vous trompez sur la cote d’ivoire et sur ce qui se passe reellement en afrique de l’ouest . vous etes aussi une victime colaterale de la machination de sarkozy sur la cote d’ivoire . ce n’est pas la democratie , ni une avancée moderne , c’est du colonialisme

  8. nous ne serons jamais considérés comme de vrais citoyens francais
    le colonialisme on en sortira jamais
    la loi jospin les lois de certain maire ps de la ville de paris ne m’empecherons pas de me taire pour mon fils et les enfants de l’afrique continent de ma tendresse

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